Alphabet

A parait
Bé fallait y penser
C’est si difficile
Dé buter comme butiner
‘o’Euf en vue sur la coque
F rayé aussi sur le sable tes lèvres
G d’autant d’elle envie
Hache si bien la viande de mes baisers
I nique la paume est parfois si moite
Git ensuite allongée sur la table
K peut etre presque unique
L est si belle dans sa tunique fendue
M tu le dis si souvent l’émotion c’est délivrance
N au parloir c’est deja presque trop de l’écouter
Eau en sourdine qui sourde à la mélodie en attente
P le rein se vide et nos pas sur le chemin
Cul vidé dévidé sur les automnes à refaire
Erre comme tu air comme tu es comme tu hêtre au bord de la fenêtre
Est ce que ces mots ont fuit tout sens ce soir
T at râme et vers le brâme dû
Eu bien eu car la gamme ne finit pas par ut
V l’aida bien sur comme la couleur qui parut
Hélà je cale à doubler l’apostrophe ‘Vé’
X bien haut toi la fautive ta peine de trop même votive
Ys grec ou presque mausolée à la bretonne
Z effrayé par l’effort

Alphabet dérisoire et fautif
acces de fragilité ou de facilité
on déforme et c’est soi qui prend la trame
grege oui je suis ce soie grege qui sur la pliure
devient si futile que les forts resistent
mais que l’alarme font enfin fuir au loin

Pant 2006

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