Ce matin oeil sec fermé presque à la fin de la vie je sais tout est noir quand on se voit mal quand on prend le flou autour de soi comme une obscurité intérieure qui sort qui s’ingère, et qui se digère mal, car le mal de ventre est las bien là ici apportant la [...]
Archive for janvier, 2006
« Votre mot de passe c’est à l’envers sur le décor de l’uniforme, en fermant l’oeil gauche et en bissant le regard qu’il vous laisse ». Mon mot se passe ? À l’identique c’est vrai Anatoly que les cordes de ton violon ont aussi le droit d’avoir des mains pour elles. Tout s’allie dans un [...]
« Tu as les paupières gonflées dés toiles liquidant des lunes en cernes,
eau de noix bleutées
gomme les éraflures qui frottaient le géant fleuve
saoulant mes yeux » et les lunes caniveaux qui savent parler aux étoiles retombant leur soif veine dans un carnaval où souffle les vents de la samba du samedi baron. Léon s’en était [...]
« Écriture tache
de sang
qui se dilue ?
sous la peau des chagrins,
bleue comme une orange,
sous la feuille,
dans nos yeux. Caméléon
entre vert et bleu,
comme le ‘glas’ breton.
Couleurs de la mer se confondant avec le ciel.
Le continent du firmament en horizon et un arbre à la verticale » prie-t-elle
et l’ivre au continental lire [...]
« Coquille vide/ vidée/ sous vide ? Surtout aVide.
coquille creuse qui a faim et qu’une fin dévore. »
coque ile où le vent souffle sans enfer trop
coque illustrée qui dans le froid s’étire comme elle s’écrie as another like boogie boom boom
canon du désir so likely
et qui tonne et qui te tonne t’alourdit et en vin [...]
Mouture janvier 2006 de Francopolis
où mes textes sont superbement présentés. C’est de bonne augure juste avant la parution de mon premier recueil de poésie. Je les remercie de toujours être disponible pour analyser finement et avec délicatesse les oeuvres que l’on envoie. La qualité du site et de l’équipe ne fait que favoriser l’envie d’être [...]
J’aime les mots pour leurs audaces
les antennes intérieures
j’aime les mots pour leurs caresses
nos désirs antérieurs
à la cité of the lights
la nuit n’est plus intime
non le vent
s’est levé
pleure petite fille
c’est le temps du délire
pleure autant que tu le pressens
les murs s’insèrent autour des sentiments
et les fils de laine blanche ne sont en fait
que des câbles d’acier [...]
