El a Cid

Je ne sais
ce que tue
Désir
Rimmel comme fleurissait
le ciel au loin bleu
ta main tenant
là plume
et ton écriture

Heureuse voilà les émaux
comme recuite dans la piété
ce que le vent
entonne
dans la fonte des beiges
c’est vient vers l’amer
comment faire terre à la lune

Vole Vole vers le magma
c’est si chaud qu’il saura c/h/anter
dé-cape
dé-cid vers la lointaine Madrid
et les maures en souffrances
tu as les pieds dans l’acte de foi
et tu le vois ça brûle
et ça fais de toi ma brune

sans rire
bouche en bouche
dé-voile ma langue
dé-volue à la gangue
de nos mots velus

agrippe en griffe
le silence n’est plus vide
n’est plus vie
ma terre en exil
et ta peau qui s’éloigne
ma chair tu t’effaces et c’est clair
pour toi
ma ville illisible
au fort Est

Pant

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1 pensée sur “El a Cid”

  1. Je l’ai dis et je le redis, vos mots s’accordent, s’accrochent, se griffent parfois et s’enlacent souvent 🙂

    Bise à vous deux

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