Archives de mai, 2005
Duo d’angoisses. Thalie/Pant
Angoisse lancinante, obsédante, à toute fin, aussi câlinante, elle ronge et lacère nos ventres tourmentés. Pris dans les mâchoires du doute, comment s’en sortir sans être déchiré? Elle enfonce ses doigts glacés, prend ses racines et ses marques dans notre âme en peine. Et à chaque battement de cœur s’infiltre dans nos veines. Il est, par foi, trop tard. Monter au bras de lune, comme un lundi, pour y garder le ventre lourd comme on garde le sang libre. Tare.
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Remix—La chanterelle
Pant—-remix du grand 1dex& «Chanterelle »
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J’arrive sur le sol comme une nuée sur le seuil. Je pose un seul regard ignoré sur la porte, la rue est « ignorable », la rue est sagace, peuplée des ombres de la réalité moderne, pas celle de Modène, celle de la rue « 18 salissures à la une », « 18, vomissures à la lune » .
J’avance comme on tombe, c’est vrai que je bois trop, déjà c’est trop, y penser encore avant c’est trop, toujours trop. Mais le blues comme le rock ça lamine, le blues écartèle, et le rock avide des dissections solitaires, voire des aversions solidaires, ça fait mal, ça découpe, ça lacère comme une coupe en vif sur l’onde, et tu sais que c’est vrai, déjà trop vrai, d’avance c’est vrai.
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Là où se glace l’hiver
Là où se glace l’hiver
C’est dans les couleurs de l’alcool que sanguine l’ivresse colle aux murs tes mots
et les rumeurs comme toutes seules odeurs
et tes humeurs et leurs uniques et subites saveurs ?
que me laisses tu ?
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Dans le dur,
Dans le dur,
Commence la conteuse,
et la « contemption » qui soulève la grille des mauvais genres. J’avançais libre et le vent sur mes pas, laissait des mots perler voire même percer mes poches, mes rêves et la seule ombre de mes désirs, les horizons sont ivres quand je l’ai croisée chantant sous une mélodie quelques mots entre ses lèvres.
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