j’extrais cette citation de la présentation, elle m’a interloqué.
“la vérité d’un homme c’est ce qu’il cache.”
je crois que je vais y penser quelques jours… mais en ferai-je quelque chose ?
j’extrais cette citation de la présentation, elle m’a interloqué.
“la vérité d’un homme c’est ce qu’il cache.”
je crois que je vais y penser quelques jours… mais en ferai-je quelque chose ?
Poursuivant inlassablement ma quête sur les blogs et leurs différents avatars, et recherchant le Blog qui me touche pour le rajouter le cas échéant à mes liens, je suis tombé, bouche bée, sur le syndrome de tante cécile, et surtout sur sa version volontairement surjoué.
ce syndome qui fait des blogs des journaux “intimes” calendarisés et surtout non signifiant. Je sais dire ça est cruellement égoïste , mais je ne me répands pas sans style et sans volonté littéraire, on n’a pas assez de temps sur cette terre pour continuer de “polluer”. Je sillonne le net pour trouver des gens qui me touchent, j’écris de la même manière, pour partager et toucher, tisser en sorte une “toile” de sensations impressionnée.
allez je vous le mets en lien direct le syndrome de tante Cécile c’est trop drole
Des deux rides sur le décor
Tu profites jusqu’à l’or
Des horizons matadors
Comme couverts de ruisseaux morts
Tu profites matamore.
En désir en sursis
Comme ici
A minuit
Des deux rides sur ton corps
Ton cœur rayonne encore
Caresse ton âme Laure
Comme envers moi tu restes dans l’accord
En délire en ennuie
Souffrir du vide de la nuit
De l’hiver jusqu’ici.
Unital 8
Pant 2005-01-07

http://www.thelatemarilynmonroe.com/photographes/shaw.htm
Norma Jean et les lits en colonnes
Norma et le sang qui se glace
Au bord de la rivière
Sans retour
Norma Jean et sa Stude Baker
Collée sur le cuir
L’ombre de la soie
Gantée comme une Dame oiselle
Norma Jean délicate
Mourant isolée dans l’ombre d’un lit
Que les grands, ou un Grand a laissé grandir
Alors je ne sais
Pas plus Niagara
C’est la chute
Et mieux vaux encore sept ans de réflexions
Pour lever les limitations du langage
Il n’est pas de mots assez bons pour cueillir
Le bouquet de roses
Qu’elle a mérité
Il n’y a pas assez de sang dans nos veines
Pour nourrir les épines de sa vie et de ses passions.
Dont acte
de fin.
P.
Le vent et la sève
Qui coulent du bord
Et du fond des lèvres
Océan qui hurle trop fort
Peau caresse et souvenir ennui
D’une tristesse calendaire soucis
Larme austère gendarme bleu nuit
Fumeterre calame pipe de pierre fruit
A quoi tout cela sert
Pisser au pied du réverbère
Même dans ce rêve Herbert
Ton cœur ne fait qu’errer solitaire
Un peu plié coté crane
Un peu docile coté alarme
Un peu de fièvre pour bruler la peau d’Anne
Des sentiments qui collent le feu à son charme
Somme piece of mind
Somme rivère olympe
Camisole en substance
Reviens
Perdu de soul au bord d’Inde
Nue sur le lin au creux de lump
Aliénant le cuir au fond de l’ambulance.
Reviens.
Unital 9
Pant 2005 01 04
Tonnerre et rimes ouverture littérale
D’un tonneau où se caresse le mal-
Aise d’un soupir infernal
Violons et massacres aux regards subits
Et si elle avait au temps besoin de lui
Que les souvenirs détrament son cœur du bruit
Tonnerre et crimes fermeture carcérale
D’une prison au sourire animal
Fadaise d’un baiser matinal

Unital.
Pant
et une petite photo de ma Rose de fumée.

2004 s’est bien terminé pour moi et ma famille
mais n’oublions pas les fracas de l’entropie sur notre petite planete
n’oublions pas les pauvres et les innocents qui souffrent et qui meurent…pour rien.
alors 2005 commence et j’espère !
en l’homme et ses valeurs humanistes
pour que chacun puisse vivre dans l’honneur et la dignité
pour que chacun soit libre de croire et d’aimer
pour que chacun continue d’écrire et de s’exprimer
pour que la haine soit remplacée par la colère, la colère du changment, et l’espoir
d’un monde en paix
je rêve pour 2005 d’un humain en paix, digne, qui puisse se promener dans le monde
et n’esperer que des bonjours.
je rêve pour 2005 d’un endroit sacré ou tout le monde déposerait les armes
en une montagne immense, symbolique. et d’un avenir retrouvé.
Pant