Unital 7

Nous, les épuisés du désir
Portés par les larmes du dernier empire
Celui qui mène à nous même et au pire
Nous sommes des lames abîmées par nos délires

Et les cimetières sont pleins de nos cœurs
De nos rivières trop lâches, de nos douleurs
Que reste-t-il à clamer sinon nos peurs,
Nos envies de rire ou de mourir sans chaleur ?

Unital 7

P. 2005 01 14

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