Un acte relatif
Qui gèle bien ô les superlatifs
Tes baisers sont didoux
Je traîne encore derrière toi
Comme un soupir
Un acte relatif
Qui erre bien ô les super actifs
Comment sourire
Que le ciel me pardonne
J’ai retrouvé sous le soleil
Une image
Une parcelle
Un geste de silence
La pomme du souvenir
O Léthé la douce boisson
Que je bois depuis ma naissance
Excuse
Excuse
Je sais que je mens
Comme je meurs
Que je pleure plus
Mais que pourtant
Mon âme est elle mobile ?
N’y a-t-il dans ma Rose de fumée
Que du plaisir à humer ?
Ou n’est elle que le début d’une autre histoire…
Pant 2004-12-03

comme tu vois, je n’ai pu résister à l’envie de venir te lire avant ton retour
mais tu le savais bien, je pense, que je ne tiendrais pas jusque là
je pense beaucoup à vous quatre. Et j’espère qu’en pays de Rose, mon gentil poète est en pays de sérénité
bises