Lorsque je chante ma rime
Elle dit : « encore là »
Non pas la peur mais la joie

La peur est chiffonnée
En un oiseau de papier
Qui s’est envolé
Si loin vers l’eau

Que les rimes en sont mouillées
Mais que l’aube les a séché
Trop de rires
De sourires
De méprises qui soupirent
Trop de rires
De sourires
Reste plus qu’un seul élan : le désir.

Lorsque je chante ma rime
Elle dit : « encore là »
Non pas la peur mais la joie

L’ombre y est recouverte d’or
En paillettes, en lingots, en armures
Y en a une pour moi
Juste pour moi
Moi
Et toi ?

L’ombre souvenir qui s’efface
Délice déjà mangé, rongé, digéré
Douleur qui m’a fait si haut rebondir

Tempête mon cœur de breton te vénère
Lorsque l’on pousse la voile
Le voyage devient Odysseus
Et moi je deviens Frégate, brigandine
Plutôt brigand d’Une
Celle qui me donnera mes autres ailes.

Pant 2004-12-03

Cet article a 5 commentaires

  1. the first smiley …. fanou !!!

    i like it, and more best
    lisa anna

  2. C’est tout simplement beau quand tu écris pour la pureté…ça y est: tu me manques.
    Tendres pensées Chris

  3. Te revoilà ! Quelle joie de te lire ! Bon « là-bas »…

  4. pant n’est pas de retour, il a programmé la sortie d’un texte chaque jour automatiquement pendant son absence, pour ne pas nous laisser sans rien à lire 🙂

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