Les rivières naines et larges
Si altière comme une image
Pas roturière dans le désir
Elle se pose en courant d’air sur mon ire
Et laisser perler là le plaisir

Etait ce une île
Plutôt Cécile
Ne sens tu rien venir ?
Les mots souffrants d’une étincelle
Allez savoir
Brûler
Ne laisse aucun espoir
Le long du cou

Etait ce une île
Plutôt un sombre désir
Ne sens tu rien venir ?
De cette mer coule trop d’eau
En vagues mystères au long cours

Aujourd’hui je pars pour une nuit de saveur
O lune morose ferme donc les yeux
Il est des plaisirs qui te rendent rousse au milieu
Alors contre toute attente me noyer dans tes yeux verts

Il était vrai ce courant d’air
Laissé par la chute lente de ta robe de lin noir
Qui tombant sur le sol et le sable
Fait une tempête de poussière qui masque ton cœur

Coté misère là je te laisse
Sol sol o soledad
Laisse mon cœur en sérénade
Il est trop tard il est trop tôt
Mais je préfère encore ne plus jamais boire d’eau.
Et mourir couché sur ce sable
Que ton corps à taché de la sueur de tes saveurs…

Pant 2004-09-16

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