j’y suis passé en week end recemment, et meme sous la pluie je puis assurer que cette ville mérite le détour.



j’y suis passé en week end recemment, et meme sous la pluie je puis assurer que cette ville mérite le détour.



mes doigst mouillés
se sont posés
sur toi et en toi
ne bouge pas
mes doigts mouillés
se sont aimés
comme des caresses sur toi
en toi aussi je pleure
juste après
juste après
vivre mes doigts mouillés
lisser la courbe de tes seins
mes doigts mouillés
lisser la courbe de tes lèvres
entrouvertes tes dents les mordiller
ne pas savoir
ne pas vouloir
ce qu’est la vie
que je vis
que j’oublie
mes doigts mouillés
de ta sève
portés à mes lèvres
et m’abreuver
de tes sourires toi mon aimée
j’en ai rêvé
nous nous sommes là
nous on sourie
nous on oublie
toute la nuit
nous sommes la nuit
nous sommes la peur qui nous unit
nous le sommes le coeur qui nous ennuie
juste à fermer les yeux
mes doigts mouillés laisser parler
ton corps veut vivre
vivre
vivre
encore plus fort
Pant 2004
(hommage à Marylin d’indochine)
le goût s’efface lentement maintenant que j’ai avalé l’ombre de mes péchés
lune tarde à m’employer l’autre reine de mes soirées
a les plus beau seins de la société
des tétons qui riment en plein avec sa beauté lune suave et si douce pointée
je ne suis plus que la plume dans ma main
celle qui caresse un brin de peau délicat
m’épater lorsque mes doigts loin d’être mouillés se sentent à peine mieux
odorants comme l’été, d’une senteur decolleté, pleine de lune et de danger
m’appater de tes sourires ainsi que des délicatesses de tes cris
ma patée se trouve dans ta bouche, et je m’accroche à tes lèvres
suçant ainsi le sel au gout de ciel qui peuple la fontaine
m’écarteler les poignets te voilà enfin prête à m’attacher
et montre moi tes cheveux dans le vent
comme une griffure tout au long des bras
au milieu de toutes ces traces il y a de la place pour un baiser
une morsure un délice des crocs
au milieu de ta chair se casse cette fracture
s’ecarte en creux cette douce chair moitée
j’apporterai aussi mes chaines
celles qui trainent comme mon coeur à tes pieds
quand tu oublies de les rouvrir et me laisse serré
tout contre toi de misère et d’envie
j’aime ces images laissées où tu me laisses crever
j’aime respirer cette ombre qui vient de toi
qui vient de toi encore une fois
il pleut dans les rues de ta chair
c’est quelques gouttes de sang qui perlent et adoucissent la traine
de ces blessures intimes et inutiles, celles que mes doigts longs de griffes sur toi
laissent comme un charme d’obscur hantisme
des milliers des rivières et des rivets sur le sol
où je te reste attaché
sur le sol à tes pieds
chacun sa chaine, ses liens
et lorsque je rêve, où est le soleil
c’est la douleur qui m’ensorcelle
car c’est de ton corps que je veux la lumière…
Pant 2004
donner du vin pour le boire
donner du temps pour l’espoir
donner de l’amour sans déboires
___
dans ton sang deja niche le soleil
et pur comme diamant ton sourire
naive image
it’s only you
dans tes cheveux des parfums de fleurs
et dans ton coeur comme l’eau
naive image
it’s only you
sur ta peau velours peche miel
douceur
et dans ta chair émotion tendresse
naive image
it’s only you
j’aime ton rire
perle du matin
j’aime tes sourires
topaze pour mes nuits
naive image
it’s only you
___
je ne sais souvent qu’une chose
c’est que souffrir est mon lot depuis mon enfance
et que seul je serai toujours dans ces moments là
l’amour ? je ne sais, parfois jamais ou souvent parfois
un masque de fer oui peut etre
lourd et saillant de mille pointes
“mais je ne peux plus pleurer je n’ai plus de larmes
je ne peux plus crier je n’ai plus de cris “(hommage a Oxmo)
je ne sais si je suis un sage, un homme, un soldat, un ange, un démon
je ne sais si je fais souffrir, si je fais rire, si parfois mes mots portent
autre chose que ces histoires qui s’emportent et insupportent aussi
j’aime pas faire mal mais je le fais, je me le fais souvent
enfant je crois ne j’avais l’avoir été
du grandir trop vite
trop de cris trop de douleurs de souffrance de maladies aussi
du grandir trop vite
ai je été un enfant ?
je lisais a 4 ans, plongeant derechef dans les mysteres de l’imaginaire
de l’autre qui ecrit
de l’autre qui me montre
alors des séries noires a 5 ans ça calme, ou ça attise le désir et le besoin d’amour
je ne sais ce que je suis
un pauvre un sage ou un pleureur
un homme qui partage surtout ses pleurs
mais ils sont secs comme des pics acérés
alors que suis je ?
oublié
je m’oublie, je martele les mots sur du papier
j’endosse des roles
des mauvais roles
mais je ne sais lequel est vraiment le mien
savourer le role du chef
il me va mal et je n’aspire qu’a la paix
ma livre de chair je la partagerai avec une ame
la mienne si j’en avais une
voilà
je me laisse aller c’est pas mon style
dans ce post qui n’est pas le mien
c’est pas mon style
mais là je suis hs, off, j’en peux plus
craquer ne sert a rien
alors je ne craque pas
je croque, je croc
et que le ce grand cric repasse pas par là
j’ai perdu tous les miens
alors reconstruire
oui
je le fais
mais en souffrance dans le doute dans l’insouscience ou dans l’inconscience
comme le soldat qui va au feu sans penser qu’au dela de lui c’est les flammes et une guerre qui n’est pas pour lui
alors mourir oui pour des idées
mais je prefererai encore mourir pour les miennes
si j’en avais
voilà
trop de mots qui veulent rien dire
qui passeront encore au travers
de toute façon on me lit sans me comprendre
et je l’ai voulu aussi ainsi
on ouvre jamais la porte de la chambre des tortures
quand on a de la pudeur, enfin ce qui y ressemble
seuls ceux qui sauront percer par leur courage leur grandeur leur volonté (choisissez et cochez) seuls donc ceux là passeront le mur
et sera t il mieux pour eux ou pour moi ?
là est la seule question
est que je m’en sortirai de cette vie ?
___
un arrière gout de nulle part
avec vue sur le vide
rien d’autre qui m’interesse
où va t on quand on rêve qu’à moitié
où va t on quand nos rêves sont en papier
peut etre que le silence est la plus belle des encres
et pour la deuxieme feuille ecrire en la pliant
des mots pour la cacher, des maux pour l’abimer
où va t on quand nos rêves sont en papier…
qu’est ce que vous croyez ?
___
une rose à plier
contre
une rose à couper
pour
une chose agrippée
contre
un mur tombé
pour
une cause à pleurer
___
un Tango en coupe pour la soif
ou une coupe en Tango pour la suite
encore une drole d’idée pour une idée moins drole
paumé l’instant, encore perdu.
___
un Tango en plume pour la soif
une ruine en sol pour la rime
une histoire d’amour pour la crime
un passo doble pour rêve d’histoire
un baiser brulant pour partir en fumée
pret pour le voyage
Pant 2004
Les matinées fossiles et les lames coulaient de mon sang
Sabres, couteaux, aciers rigides à ne pas plier
A la folie je peine le jour sans une reine à suivre
J’ai pleuré sous le sable et dans mon vieil igloo
Comme un arbre posé sur la table d’un océan de larmes
Comme un arbre déposé sur le sable dans ce rêve indécent
Tu pleures tu rêves sans trêves sans images à monter
Pauvre animateur blasé tout ça s’efface
Car les images sont rares
Comme un aimant dans le sang, un rêve même pas un sentiment
Comme ce vieux fakir pleurant pour un empire
Il rêvait de chasser toutes les larmes
Mais comme un imbécile il aimait trop la vie
Celle qui se fait dans la paume de ses mains à trop les serrer
Comme l’image triste de ce vieux routier couché sur le bord de la route
Son camion sans pneu démonté sous un pont
Triste et couché
Les fleurs se sont vengées de trop de sève versée
De trop de sang posé les pétales de roses se sont agacés
J’avais la rage pour le monde, j’avais le sang trop chaud et ça me ronge
Le mal qui se force un passage la chair qui se désosse
Et le temps qui s’offre
Loin des rives des sourires à faire, des amitiés poursuivantes
Cette ode est un mensonge
Même pas pour cet ennemi qui me sauve
Il est vrai amie
Je pédale sans soucis
Et mes cycles infernaux me rendent tous idiots
Même si c’est de l’or mes veines sont pleines de boues
Et je suis si las, se posant sur mes lèvres
Tes baisers sont trop froids
Je ne supporte plus, trop de feu dans tes yeux
Mon corps se désagrége dans cet enfer de braise
Ah que ces mots me plaisent
Et cet enfin ce rêve d’une amie qui me baise…
Prendre un taxi et revenir en cette image ignoble
Cet horizon qui couve les oripeaux de mon ghetto…
Comme ce vieux fakir pleurant pour un empire
Il rêvait de chasser toutes les larmes
Mais comme un imbécile il aimait trop la vie
Celle qui se fait dans la paume de ses mains à trop les serrer
Les matinées fossiles et les lames coulaient de mon sang
Sabres, couteaux, aciers rigides à ne pas plier
A la folie je peine le jour sans une reine à suivre
Tu pleures tu rêves sans trêves sans images à monter
Pauvre animateur blasé tout ça s’efface
Car les images sont rares
Comme un aimant dans le sang, un rêve même pas un sentiment
J’avais la rage pour le monde, j’avais le sang trop chaud et ça me ronge
Le mal qui se force un passage la chair qui se désosse
Et le temps qui s’offre
Loin des rives des sourires à faire, des amitiés poursuivantes
Cette ode est un mensonge
Même pas pour cet ennemi qui me sauve
Il est vrai amie
Je pédale sans soucis
Et mes cycles infernaux me rendent tous idiots
Même si c’est de l’or mes veines sont pleines de boues
Et je suis si las, se posant sur mes lèvres
Tes baisers sont trop froids
Je ne supporte plus, trop de feu dans tes yeux
Mon corps se désagrége dans cet enfer de braise
Ah que ces mots me plaisent
Et cet enfin ce rêve d’une amie qui me baise…
Prendre un taxi et revenir en cette image ignoble
Cet horizon qui couve les oripeaux de mon ghetto…
C’est mes larmes que tu vois couler dans ma bière
Dans cette lente monotonie du soir
C’est la litanie des suicides qui passe commande
La boisson du jour est creusée dans ce bol d’amertume
Et même si c’est l’heure de ma mort
J’ai trop bu et le sang ne part plus de ma bouche mordue
De mes lèvres décharnées ne montent que des pleurs
Et un toast à la sauvage : pleurez de sang mes larmes car ma faucheuse est en chemin
Ce soir dans ses bras froids mon cœur creusera ses ornières
J’ai retenu ainsi toutes les promesses
Et les indélicatesses ont faits de moi cet enfant fumée
Trop de vapeur sous ma peau dans les champs donneurs
Trop de souvenirs noirs et rouges trop de ce feu qui bouge
J’ai senti l’acide et la faim qui creuse mon pas
Et les mots qui vident mes plats
Je suis fini j’ai trop pleuré à m’humecter la bouche
Que les araignées sont venues y faire leurs nids
Et y pondrent leurs œufs
Leur majesté me touche et fait venir les mouches
C’est la mort et l’enfer qui gagne
Pant 2003.
être de chair
dentelle sur la peau
en coeur de Jade
Pierre sultane
Du bout du pied larmes carressées
alanguies par mon souffle,
déshabillée par mes doigts pleins d’eau
c’est comme marbre velours sur peau
comme des tendresses à naitre sur laine
des horizons nus à peindre sans lune
des horizons nuits à peindre sur lame
un ciel et toi une étoile
la mer et le ciel sous tes formes
volupté amie du celeste
peine désireuse et si tendue
et des cheveux qui suifs comme la nuit
épousent les motifs d’un ciel déposé sous ton corps
tes courbes sont elles solubles dans mon sang ?
que divin le feu fasse paraitre bleu
l’encre invisible de tes yeux…
Je sens la buée autour de moi
Mon corps s’éponge et mes rêves se creusent
Mousse au cœur de la peau
Plis et replis accaparés
Chaque goutte chaque mot
Que j’entends tomber sur moi
Font, confondent mes horizons perdus
Ce que je veux parfois comprendre
C’est quand mon cœur saigne tant
Pourquoi l’eau ne lave pas tout
Ce que j’aimerais savoir
C’est quand tes mots me surpassent
Que font les vagues de cet océan
Briser le rideau de gouttelettes
En horizon surpris
En horizon meurtri
Chaque goutte chaque mot
Que j’entends tomber sur moi
Font, confondent mes horizons perdus
Que mes yeux s’ouvrent enfin
Que mes larmes coulent demain
J’ai dans cette douche
Comme un mauvais goût dans la bouche
Tu veux que je choisisse
Nos cœurs ne veulent pourtant pas trop casser
Et les risques sont grands
J’ai déjà trop d’eau dans la gorge
Et voilà que je me noie
C’est peut être finalement mieux ainsi
Laisser la tête relevée
Et prendre en moi toute cette eau
Et à toujours s’effacer
Chaque goutte chaque mot
Que j’entendais tomber sur moi
Confondaient mes horizons à jamais perdus
Pant 2003-11-18
Ma chère Millie que j’aime
Voilà, encore moi, encore mes mots, et pas pour me plaindre, juste me raconter, juste montrer mes couleurs, pas de douceur dans cette lettre.
Je vais te narrer une de mes dernières soirées, une dure, une amère, une parentale comme j’en vis depuis dix sept ans.
Rentré du lycée vers 18 heures comme d’habitude. Devoirs. Enfermé dans ma chambre, pas sortir avant que cela soit nécessaire surtout. Musique à fond, un bouquin, le seigneur des anneaux un truc parfait pour partir loin et j’en étais là. 19 heures. Putain l’heure d’y aller, l’heure de bouffer. Bon je me traîne jusqu’à la cuisine, le père était déjà assis a table dodelinant tristement et misérablement de la tête, putain encore bourré le mec, encore une putain de bonne soirée, encore les cris qui vont arriver, putain fuir vite de ce traquenard. La mère avait ses saloperies de lèvres encore scellées mais le tonnerre n’allait pas tarder de tomber. Le repas commença dans cette belle atmosphère, un beau début de bataille quand tu sens les armes prêtes et qu’il n’y a encore aucun bruit, pas de sang, pas de traces, pas de cadavre.
-toujours bourré, soiffard ! devant ton fils ! Tu penses à moi, à ton fils, commença t elle à hurler.
Je commençai à rentrer les épaules. Et j’accélérai, passai la vitesse supérieure pour finir au plus vite le repas.
-Salope, lâche moi un peu, je mange, annone t il de ce rythme haché si cher aux alcooliques.
Si je rentre tard c’est que je te supporte plus, toujours à me gueuler dessus, jamais contente, tu crois que j’ai envie de rentrer ? T’es vraiment fêlée.
Coup de poing sur la table, tous les plats qui tressautent, ma chair et mes os qui se mettent à l’unisson. Putain je me fais toujours avoir, à chaque fois je rentre dans ce jeu de merde, je me fais toujours avoir, toujours avoir.
Les assiettes commencent à voler, les mots ne suffisent plus, mais miraculeusement jamais de coups, j’ai jamais compris pourquoi, mais jamais, que des mots qui tombent de très haut, des bombes de plusieurs tonnes qui font des dégâts collatéraux, et des gestes de violence.
Je craque ce soir là, me lève et hurle.
-y en a marre, ça suffit, peut pas avoir un repas tranquille, mais quittez vous, lâchez moi, laissez moi vivre. Les mots sortent, sans réelle suite, sans cohérence.
Moi qui me flatte de ma belle intelligence Millie là je perds tout mes neurones me reste que la chair… à vif.
Toi tu m’aimes, tu n’es que douceur, nous ne savons pas hurler nous, nous ne savons qu’aimer. Alors se soir encore envie de vieillir vite et de partir ce jour de mes dix huit ans. Partir chez toi, avec toi, je sais pas encore, mais partir, avoir mon bac et ensuite déjà je pars à la fac, mais imagine faudra revenir tous les week-ends, moi cet alibi que l’on attend pour engager les hostilités, moi l’enjeu d’un jeu que je n’ai même pas choisi. Moi cet enfant que l’on n’a pas voulu, cet enfant à qui on le rappelle chaque fois, à chaque nouveau déluge de vent, de violence, ça me revient à la gueule.
Toi tes parents t’aiment, te le disent, te laissent grandir, ne te serre pas dans des prétextes, dans des luttes, aimes les, chéris les, tu le sais tes parents sont pas parfaits mais avec ce que je te raconte tu le vois, tu le comprends même si mes mots restent softs par rapport à cette réalité que je subis, tu le comprends donc tu as de la chance et moi pas.
Allez je t’embrasse, on se voit demain, je te mettrai encore en douce cette lettre dans son enveloppe sombre dans la poche quand je t’embrasserai devant les yeux de toutes tes copines agacées.
Pant———( si peu fictif, mais quand même un peu)
Elle avait des marques partout, son corps sage n’avaient plus de rêves, et des sentiments rien ne restait que la peur de vivre, et le désir de fuite, c’était sauvage, c’était saudade.
Il courrait depuis des jours apres elle, la coinçait dans des coins de rues, dans des chambres d’hotels, ne la laissait jamais seule en paix, mais toujours pleine de larmes et de coups.
Ah te v’la, coeur qui bat avant chair qui reçoit, dit il dans un demi sourire
Ce chien de salaud l’avait a nouveau coincé.
Elle se plaqua contre le mur de cette petite chambre insalubre, les neons voisins clignotaient dans un rythme sourd comme pour approuver la situation. les images des soirées précedentes petaient dans son crane défoncé par la peur…
Il se colla brutalement contre elle, lui brisant les levres avec un baiser des plus furieux et brutal.
-T’es sur que tu m’aimes pas ? avec tout ce que tu prends, pas un mot ? tu te le caches encore mais nous deux c’est pour la vie, lui cria-t-il dans l’oreille sa joue collé contre la sienne.
Le contact de cette chair honnie était pire encore que tous les coups qu’elle pouvait recevoir, elle en frémissait de honte et de rage mêlée.
D’un geste il arracha son corsage, dévoilant de la sorte un corps palpitant marbré ci et là de marques plus ou moins anciennes.
il prit a pleine mains ses seins et les serra jusqu’a ce qu’elle crie.
-oui, oui, va s’y laisse toi aller, souffla-t-il
absorbant dans sa bouche large un téton qui pointait de souffrance.
la bouche pleine, les mots venaient tout seul :
-tu sais des que je t’ai vu j’ai su qu’on était fait l’un pour l’autre, l’un pour l’autre repeta-t-il.
Soudain, un coup sourd, un corps qui tombe, lui.
Un coup de pied rageur mais froid deplace le corps.
Il était là, regard tendre, toute la compassion d’un homme qui peut aimer par un regard.
-j’avais le droit d’agir, depuis que je vous ai vu dans la rue toute a l’heure j’ai su que j’allais vous aimer, alors j’ai suivi, dit il maladroitement.
Dans la tête d’Anne le tumulte s’etait tu un instant, mais il renaissait avec ces mots;
- ça finira donc jamais, pleura-t-elle, c’est ce que l’autre m’a dit il y a huit jours, alors pourquoi encore, pourquoi ?
se laissant tomber par terre, son corps s’affaisse sans espoir…