Azur de feu

être de chair
dentelle sur la peau
en coeur de Jade
Pierre sultane

Du bout du pied larmes carressées
alanguies par mon souffle,
déshabillée par mes doigts pleins d’eau
c’est comme marbre velours sur peau

comme des tendresses à naitre sur laine
des horizons nus à peindre sans lune
des horizons nuits à peindre sur lame
un ciel et toi une étoile
la mer et le ciel sous tes formes
volupté amie du celeste
peine désireuse et si tendue

et des cheveux qui suifs comme la nuit
épousent les motifs d’un ciel déposé sous ton corps

tes courbes sont elles solubles dans mon sang ?
que divin le feu fasse paraitre bleu
l’encre invisible de tes yeux…

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