Archives de juillet, 2004
Transposition
Je crois que question incapacité j’en connais assez sur notre vie commune. Mais si ce sont des étoiles que je vois sur ta peau, briller par l’éclat de tes yeux sur les ombres de tes paupières, alors caresse encore cet espoir qui est notre enfant.
Je crois que le silence sur ta peau est une parure qui vaut largement le diamant par son eau. Alors l’outrage de ces éclairs qui claquent tout près de ta chevelure je ne peux plus le supporter. Les garages et leurs portes closes, loin de fermer mieux notre chambre ne font que pousser au devant les moustiques et les yeux des passants.
Je crois que mon incapacité a fait effet sur cet aspect de notre vie commune. Et tu pars en me touchant le bout des doigts, quelle étrange manière de vérifier ce théorème. Tu sais bien que la douceur de tes lèvres reste pour moi le plus beau des cadeaux. Et que je ne sais si sans elle je pourrai passer l’hiver. Il me reste juste l’envie de partir sur l’eau lointaine occidentale, vers le froid hisser haut les voiles, et tenter de retrouver au loin sur ces autres rives la chaleur de nos relations.
Je crois que question incapacité j’ai pris le goût des ombres et la peur par poignées. Mais si ce sont les caresses de mes mots si secs qui te font pleurer, alors laisse les moi retirer, les poser un peu plus loin. Ils auront toujours existence, mais ne peupleront plus que les never more de leurs stances définitives.
Pant 2004 07 28
Et merci à Noir Dez, et à The Servant “she cursed me” d’avoir réussi à provoquer ces quelques éclats de mots sur une dite stance.
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Des covers—à vomir
Des images sur la cover du magazine
Encore elle qui brille plus que le soleil
Marre de ne voir que ces cils
Et cette fausse Cécile
Qui casse le nombre de mes doigts
Quand les poings se referment
Qui brise le rythme de mes pas
Quand mes yeux se ferment
De peine
Alors qu’en ai je à faire et à foutre
De ses seins qui jaillissent
De ce decolleté qui s’efface
Plus envie de me branler
Sur ces images de pin-up
Je fais pine-off
J’ssaie de penser à ce bouquet de fleurs
Demain n’est pas encore là
Mais cette émission est déjà finie
Et tu seras bien seule
Con vain moi ? mais pas seul
Inconnu mais malheureux en sous sol
Pas envie de rire sous les cameras
De baiser sur les écrans
De sourire sans jamais avoir le droit de pleurer
De peur de me faire éjecter
La fierté d’être moi tout seul
Digne sans vous pauvres jeanne à foutre
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ACCENTURE
Quelle excuse apportes tu là sur tes doigts
Légère mixture dans laquelle je sens le froid
Quelle nature s’incorpore dans l’aube de tes seins
Miniature du silence et d’une jouissance pour demain
Quelle voilure masque ton cœur si haut
Si ce n’est la ceinture naturelle de l’idiot
Quelle excuse apportes tu, lasse comme ça
Aventure d’un ciel voilé de nuages de taffetas
Un regard clair maquillé par tes yeux bleus
Teinté de fauve par l’éclat que réverbère les cieux
Un soupir lascif qui naît d’une nuit de pose
Et qui finira peut être par une matinée hors dose.
Pant 2004-07-27
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Musique et copie
Au début il y eut la musique.
Ensuite pendant longtemps le disque vinyl fut son vecteur. A cette époque les maisons de disques étaient encore des découvreurs de talents. Le marché était naissant, et les hommes qui dirigeaient les dites maisons de disques étaient avant tout des amoureux de la musique. Ensuite, problème. Tout ceci a commencé à rapporter beaucoup d’argent. Donc les marchands aux dents longues arrivèrent. Et conquérir un terrain occupé par des amoureux est facile pour ces maîtres vampires. Donc ces marchands commencèrent à sous rémunérer l’œuvre artistique, prétextant des coûts importants, des difficultés à trouver de nouveaux talents, et un marché à peine émergeant. Et les temps avancèrent.
Toute la technique à ces moments simples était dans la platine disque. Améliorer un outil technique est la règle pour offrir mieux et gagner encore de l’argent. Les maîtres techniciens se mirent à réfléchir. La chaîne hi-fi fit donc son apparition. Les amateurs de musique étaient heureux. Les techniciens aussi. Les maisons de disques voyaient s’asseoir leur marché sur un développement constant et conjoint avec la technique.
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Ombeline
Tu écris sur les ombres
Et il t’en reste à peine sur les doigts
Alors imagine les couleurs des fleurs sombres
Si tu n’aimais plus les lois.
Tu dessines sur les pierres
Et il t’en reste à peine sur Toi
Alors je dessine moi sur de la terre
Imagine que c’est ma première fois
Ombeline idée noire du Soi
Que va tu laisser de moi ?
Des ivresses matinées de silences
Des mots chers que l’on dote de souffrances ?
Alors de ta peau la douceur
Mon plaisir fait naitre une peur
Celle du manque comme absence
Et de l’abandon comme délivrance.
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Noir Désir-A l’arrière des taxis
Vous les avez connus ceux qui
Dans un élan de poésie
Mal contrôlé
A cent à l’heure sur les boulevards
Sur les banquettes de moleskine
En s’en remettant au hasard
Sans plus se soucier de Lénine
S’aimaient à l’arrière des taxis
Ils s’aimaient à l’arrière des taxis
Tant que les heures passent
Tant que les heures passent
Peu importent les années
Et peu importent les villes
C’est Paris, Moscou Berlin
Berlin l’enchanteresse…
Et le déjà vieux règne de l’électricité
Partout même sous nos peaux
La cicatrice aux néons
Et les égoûts qui débordent
En pensant à Lili Brik
Et Vladimir Maïakovsky
Ils s’aimaient à l’arrière des taxis
Ils s’aimaient à l’arrière des taxis
Tant que les heures passent
Tant que les heures passent
Vous les avez connus ceux qui
Emportés par leur fantaisie
ludique
Mais en pensant à Lili Brik
Et Vladimir Maïakovsky
Et leurs sourires à peine éteints
Et les cent-vingt croix de leurs mains
Leurs mains qui glissaient sur leurs skins
Se perdaient sur la moleskine
Ils s’aimaient à l’arrière des taxis
Ils s’aimaient à l’arrière des taxis
Tant que les heures passent
Tant que les heures passent…
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Creatives Commons
Protéger son travail, ses textes, nos textes à tous sur ce site et ailleurs sur le net. J’implémente ici la fonction pour proteger les textes publiés , pensez y les amis si vous avez des textes et oeuvres à vous sur votre site.
Pensez à la licence creatives commons
http://creativecommons.org/learn/artistscorners/writers
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NS-5
Voilà
Enfin !
je me suis acheté un NS-5! Il était plus que temps, vivement le modele féminin fonctionnel. Mais bon ce n’est qu’un début, continuons la recherche.
allez vous en acheter un, vous pouvez bien sur le personaliser vous même, c’est top

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