VERT PALI

Lumière au réveil de ma nuit
Mes rêves aux valeurs de ma vie
Mes éclairs de l’envie qui brille dans l’anis
Au soleil pâle de l’anatolie

Misère du temple verdi par les ombres du silence
Vert de tristesse à reprendre par les ombilics de pierres bleuies
Prisonnier d’un lointain éclair de surveillance
Ses lèvres au soleil de minuit, ma sève à mon miel infini
Brille aux odeurs de la pluie qui brûle au contact de l’esprit

Lumière au réveil de ma nuit
Mes rêves aux valeurs de ma vie
Mes éclairs de l’envie qui brille de l’anis
Au soleil pâle de l’anatolie

Comme le matin qui brûle en nous
L’espace d’un réveil mou
C’est pas le silence qui s’éveille
C’est le vent qui nous ensorcelle
C’est le temps de l’igno-rance
Qui s’installe en manque d’influence

C’est ainsi que le vent se lève
Acrimonie délétère
D’un animal extraordinaire
La faveur le relève
Car la matinée s’éxagère
Et le vent se frissonne
Les matins bleuis de louisiane
Se maquillent de vert d’ombre

Opium qui coule de mes lèvres
C’est la fin de l’histoire
Je retiens le monde en mystère
Car c’est le moment qui se terre

Lumière au réveil de ma nuit
Mes rêves aux valeurs de ma vie
Mes éclairs de l’envie qui brille de l’anis
Au soleil pâle de l’anatolie

1 réflexion sur « VERT PALI »

  1. Je ne sais pourquoi je reviens à chaque fois vers ce texte, j’y ressent comme un écho nostalgique, une résignation au manque qu’aucune tendresse tardive ne pourra jamais combler…

    bises gentil poète

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