SOLEIL.

J’ai un soleil qui fugace
S’est enfui vers l’infini
Ne me laissant pas de traces
Sauf des empreintes de nuit

A l’Automne c’est bien dommage
Mes Roses se sont éteintes d’ennui
A l’encontre de mes Hommages
Distingués de tant d’Envie

Alors j’ai repris en otage
Mon pinceau teinté de bruit
De ces ombres je deviens le Mage
Qui allumera ces lieux de Vie…

C’est un couloir habillé de nuages
Qui s’étend loin dans la Nuit
J’y porte un parapluie nommé Ouvrage
Et j’y ballade mes cercles de pluie.

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