obscur délire

les salopards blessés par le sable enfouis dans les âmes
blessés par le sang qui prend leur âme en otage
blessés par les ombres qui naissent comme un rêve en substance

les amitiés meurtris par le sang qui coulent de ces poignets usés
les amitiés meurtris qui saignent aux alentours des mondes inachevés
meurtris par les sourires acérés des lâmes bleus nuit de l’acier 440

les lagunes bleus de ciel molesquinés
ont déteint en tic tac toe la chambre noire de mon sortilège
les lagunes sales des mondes bizarres ruinent l’air qu’on se respire

j’ai oublié qui tu étais
qu’ai je bien pu prendre comme trêve pour faire ça
je ne te vois pas
l’espoir se craint
puisque rien ne veut
fume mon amie c’est de l’ombre en cigare, presque du plaisir en bloc
fume ma mie c’est du désir « entabachiné » des larmes prêtes à cauchemarder
cet aigle vert est le prêtre de la maison lama
et de ces arbres le sec désir de mes bars écaillés puise en vain l’eau
lustrale

les lagunes bleuis par le céleste ange écorché de mes mains
je ne le vois plus
les écorchés vifs serviront le festin des désolés en trop
les écorchés vifs auront la chair en goulot presque trop à boire
mais les incombustibles pourriront dans le vide du mourroir marbré de blancs carreaux

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