Gravité 2++

A chaque fois vomir un peu plus
Rejeter jusqu’au sombre gout du plaisir
Lire ceci me rendra enfin idiot
Plus le dégout de perdre un instant
Saccager encore ces pseudo crises
Ces détresses incantatoires et décues
Sacrilège hivers qui s’abaisse si bas
Lourds les mots les suites les odeurs de l’ivresse
Et le fumet de ta chair moite et musquée
Seule liqueur que ma langue ivre veut lêcher…

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Briser là, cette vitre, découper au tesson
Les veines bleues pliées dans l’ombre
Regarder Couler la vie ignoble salissure
Pour du rouge couleur en faire peinture
Une proie pour l’ombre
Un désir d’un ciel noir immonde
Faire des flutes avec tes os
Une danse macabre ensuite
Se laisser porter
Funeste assemblée
Une suite endiablée
Sexe à demeure raidi à ta mesure
Franchissant athlete ce rubis con
S’enfonçant altier sans illusion
Dans la moiteur musquée
Aveuglé par des désirs et surtout pas par des sentiments
Qu’il à laissé dehors, là y a que sa queue qui trime
Ne reste qu’une certaine odeur de crime
Des muscles déchirés, des lambeaux de péchés…

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Ivresse incantatoire
Par les mots illusoires
Se laisser porter sans jamais rire
Dans l’ivresse et vers le pire
Rien n’est sans raison
Sauf mon coeur et ses illusions

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Con vain moi Loana ?
Ta colère n’a pas le gout du subtil mépris
Bien timide cette diatribe
Je te vomis
Mérite que mon pieu dans ce rubis con
Jamais de sentiments pour une image unique et délavée
Qui n’est rêelle au fond que sur un écran ou du papier

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