BRUMES

Ombres qui peignent l’espoir sur un vaste espace
Pour que le vent rien n’efface
Brumes à rêver le temps d’un grand espoir
Brumes qui déteignent le vent dans ces grandes « dé-passions »

Filaments de « sous-rires » en vrac
Peut être que c’est rien d’autre qu’un soir d’hiver
Une brume qui colle à tes lèvres
Ce froid qui glace toutes mes caresses d’un doigt défait
Tous les espoirs d’un futur loin de cette impatience

Fatale pour ce ruban de soif qui colle à ma peau
Fatale pour ce tissu qui reste à teindre de tant de mots à refaire

On en oublie d’être ce premier secours qui brûle les soupirs
Coulé ce coeur dans un océan né de brumes effilées par le vent d’est

Belle Dame Rose d’esprit, soit cette colle à mes songes réunis
Je vais peut être t’attrister mais je veux rester ton appétit de vie
Être à nouveau ce maître qui règne en vif dans les « dés-astres » des ombres

Ces ombres, ces brumes, ces entrefilets de nos passions
Ces rêves, ces sourires, ces délices qui placent nos maux sur les cases d’un
grand échiquier
Ces rires, ces baisers, ces moissons funestes qui clouent toute émotion

Et laisse tant de motions à refaire, de mots qui restent à redire
Je veux pas tout dire de mes rêves , ils sont à venir
Et je perds donc toute raison dans ces brumes froides et indigestes
Ces brumes qui sont la fraîcheur d’un intempérant de la nuit
Un questeur de ce drame
Qui lie bien plus que des âmes

Amour tu amor
Amour toi la mort ?

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