Ana

anna t’aime d’une vie à demi réelle
anna a peut être encore
en elle trop de N ana t’aime sans problème
car les horizons s’enchaînent
mais à peine comme elle aime
sont enfuis les amis ana a des histoires et comme des vieilles mémoires
qui tremblent encore sans rimmel à la gène éternelle
mes rideaux sont tirés mais j’en ai mis à côté
mes images sont les mêmes car partir s’envole à la chaîne
ritournelle qu’un soleil prévient le monde de sa fin
chansonnette d’amitié qui tombe à l’O j’ai rêvé de tes yeux à demi posés sur moi
sans déveine tes cheveux avaient pris l’ombre entre deux
j’ai pleuré comme une peine qui venait d’un soir de pluie c’est dommage comme histoire
mais mes images sont bien trop belles
pour aimer les mirages de tes lèvres peintes d’ennui à venir
à trop dire
en soupir
ce désir
ennemi quoique trop dit
ou même à peine souri
mais c’est … trop …
de peine…
et cela sans N.
ma déveine est jolie
comme ses doigts sur les miens
ma déveine me sourit
et s’efface tous mes poèmes

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