VIOLAINE

Un jeune père vivant sans sa pareille

Avait en sa main douce menotte
Tendre était sa fille sa belle enfant
Il racontait sur cette route
Tant d’histoires sans aucun doute
Des contes si jeunes pour ses beaux yeux
Qu’elle n’avait beau regard qu’à l’écouter :

 » IMAGINONS.
Que le soleil
Est une ombre désenfantée
Par ses pareilles…  »

Quand soudain sur cette route

Devient étrange le temps et l’atmosphère

 » Dis-moi Violaine ma fille
Qui sont ces gens
Au regard dur
Obstinément ?
Que nous veulent-ils, du Mal
Ou de l’argent ?
Peut être les deux en fait
Je connais ces gens
Ils ont le regard Bête
Des Intolérants
Ils veulent la haine
Nous tuer
C’est mal vraiment
Qu’avons nous fait pour de l’argent ?
Sinon donner de l’Amour au plus méritant.  »
Et cette famille, c’est étonnant a le pouvoir

De rendre c’est inquiétant, ces gens ivres de haine
Et puis de sang. Comment ça va finir je vous le donne en mille ?
Mais c’est pas mon métier de faire couler le sang
Autrement que pour nourrir mes roses
Moi je préfère les sentiments c’est déchirant.

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