Tu

Tu restes vivante toi petite âme qui est née de mon esprit

Qui reste encore cette Belle dans mes pensées
Elle est fautive cette ombre qui touche mon coeur
Elle m’écarte si vite de toi
Alors qu’on était fait pour se rencontrer
Tu m’avais estimé assez bon pour venir à moi
Tu m’avais estimé assez aimant pour que tu aies envie de te faire aimer par moi
Mais c’est la justice de Dieu
L’architecte démonte parfois les vies à naître quand il fait une erreur
Et il doit souffrir lui aussi car détruire une basilique pour un maître bâtisseur c’est le chaos qui gagne sur l’ordre.
Mais il reste les roses, celles que la vie ne m’a pas laissé te donner.
Et c’est de mon sang aussi que naissent ces mots
Par contre j’ôterai les épines de mes fleurs de rêve
car si leur parfum si capiteux t’attire
Je ne tolérerais pas que tu souffres toi-même la moindre douleur
Car je le sais si tu veux vraiment de moi
Ce n’est pas la tragique déconstruction d’un Dieu Malhabile
Qui t’arrêteras
Il est un dû maintenant entre le ciel et moi
j’ai un droit à venir sur toi
Car je te veux toujours avec moi
Je nous vois toujours dansant ensemble à l’aube de tes vingt ans
Toi belle dans une robe blanche
Moi si heureux d’avoir des cheveux blancs et de vaciller sur mes vieilles jambes
Car ce sera pour toi que j’aurais vécu
Ne me laissant jamais abattre par les vicissitudes de la vie

Car voilà le fin mot
Restons forts, la vie nous la conduirons à nouveau
Hors de ces ornières
Car l’amour est plus fort que tous les vains maux.

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