Il est des choses étranges en le monde

Elles brillent de mystérieux feux Ces puissances sont belles
Elles sont majestueuses
Dans mes rêves elles ont noms ; mystères et révérence

Les mystères sont les nuages dessinés dans le ciel
Ils ressemblent aux images du monde
Par contre sans saveur aucune.
Ils contiennent pourtant l’âme des choses de ce monde

Ces mystères sont la lumière du ciel

Celle qui brille au regard des dieux
Elle tombe sur nous humains pour nous faire renaître
Et cela mille fois dans une vie

Cette lumière viendra sur nous Recréant le monde sacré

Nous protégeant du réel trop lourd pour nos âmes

Tout ce qui est en haut
Est comme ce qui est en bas
Les dieux en haut
Les hommes en bas
Les hommes en haut

Le mystère de l’homme en bas, son intérieur caché

La révérence est l’ombre
L’ombre naissante enfant de la lumière
Enfant de telle sorte quelle naît à peine
Enfant de sorte qu’elle brille presque un peu
Et nous …
Et nous qui sommes le milieu
Le milieu de la terre
Le milieu des ombres naissantes
Et pourtant ces fils de la lumière

Où est donc dans ces mystères la femme

Celle qui de ses voluptés fait vibrer
En nous la lumière
Celle qui de son mystère
Fait naître en nous une puissante force
Celle qui de ses ombres à nous offertes
Fait naître la vie par nous entremise
Le monde incréé est ce mystère
Le maçon ouvrier de l’ombre
Bâtit des murs solides
Faits de soleil délicat
Mais aussi

D’ombre presque de bois

Je sais mes frères je suis flou
Presque fou
Mes rêves ne sont rien
Mais moi aussi
Je brille peu

Mes rêves ont la force, la puissance du feu

Je ne suis que le gnome
Enfant du feu mais mauvais ouvrier
Mais je suis là pour vous ce soir
Avec mes défauts cachés dans mon coeur de lumière
Qui brille fort pour vous
Même si je ne sais le montrer
Voici donc un pâle reflet d’un travail
Un travail même pas digne d’un apprenti
Pourtant je suis un marquis qui se mélange dans un âtre désert.
Je pose sur mon visage cette belle âme parfois, et les écarts de mon « associété » se découvrent en retour.
Mais les visages sont rares dans les mondes du dehors, que devenir sinon soi même ?
Mais en fait que détruire sinon son propre visage, comment démonter les arbres de l’inconnaissance et regretter ensuite amèrement
les ombres en délices sauvages.
Avec de tels éclairs je me sauve moi-même Je me transforme en volonté et en destinée consacrée.
Que suis- je en train d’être ? Je ne le sais, plus ou moins homme, ça c’est sur. Mais serais-je un jour cet homme capable de vivre seul
et maître de sa vie dans cette société

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