Archives de juin, 2004

Tout Neuf

J’ai bossé tout le week end sur ce site, rapatrier une bonne centaine de textes de divers sites, ouhlla, le copié/collé à la chaine c’est pas top de top :-/
mais le resultat me plait bien, cette possibilité de gérer tout sur plusieurs blogs avec chacun leur spécialité, et tout regrouper sur la vitrine est une grande idée.
Merci donc au créateur de b2evo et à tous les developpeurs.

J’ai encore quelques textes à mettre, mais faut que je choisisse plus attentivement là. Et le Pantomatique va tourner un peu plus avec les pensées du jour.

Pant’poemes lui ira moins vite. Et Pant’eso c’est encore autre chose, plus délicat, plus sensible, qui nécessite donc un temps conséquent entre chaque travail.

En tout cas bienvenue aussi à tous les visiteurs qui passent. Puissiez vous trouver un peu de sens et de sentiments en ces lieux.


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Mickey 3D, tu va pas mourrir de rire

eh, oui !
cette douce musique est là pour habiller les textes, ces bijous d’humeur, de sentiments. Mickey 3D epluchent leurs sentiments, leurs plaintes, leurs peines, et les peignent en mots de soif.
Car en effet, c’est de cela qu’il s’agit, une soif de Vie intense se manifeste dans les moindres mots de ces chansons. “Respire” fustige ce monde qui court à sa perte, vision écologiste, certes , mais la vie assoiffée est là, elle attend au tournant, et ce n’est pas loin, car l’on voit, l’on entend des enfants, des cris, des chants tout au long de ce bijou d’album. “Yalil” dans ses guitares arabisantes est une patisserie sucrée douce en bouche, si tendre à l’oreille. Mickey 3D devient de plus en plus sensuel dans les atmosphères, les ambiances. Alors ?
Est ce encore du rock ? de la pop ?
Faut il vraiment se poser la question, car une musique qui vit, des mots qui signent chaque émotion, la marque au coin du coeur, c’est une musique qu’il me faut, et sans autre question.

Mickey 3D, intense et frais, de plus en plus à chaque album !


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Ben Harper, Diamonds in the Inside

comment ne pas adorer toutes les faces de ce personnage qui se révèle proteiforme, Ben Harper n’a pas que le blues dans le sang, le reggae, la soul, le rock, le gospel. Alors on dira certes que toutes les voix noires sont en lui, mais c’est encore plus que ça. “in my own two hands” reste assez classique pour Ben, “pictures of Jesus” est un magnifique gospel et là on touche aux “roots” ces racines du peuple noir, identitairement semblable au “jah work” quelque part. “blessed to be a whitness” est une des sublimes perles de ce grand et bel album, des sonorités plus douces, plus world, plus frappés, moins guitare, plus suaves; une ligne mélodique apaisante et si pleine de tendresse. “bring the funk” est une pure merveille Brownienne, ce funk pur et “loud” qui cogne ses rythmes sur nos peaux devenues tambours battus par le sang du groove. Mais ma préférée reste parmi tous ces bijoux “she’s only happy in the sun” une voix qui tire sur ses aigus, qui pleure, qui rime, qui se perd dans le sens, dans la beauté édulcoré d’une ligne mélodique qui pousse au sublime par sa douce simplicité, que je dirai presque qu’elle est Dylanienne. Et les textes dans tout ça ? Une si belle écriture, franche et habilement insérée dans des musiques presque parfaites que cela dépasse au final presque toute forme de plaisir, pour se perdre dans un absolu de beauté, de plaisir, et de tendresse. sauf “so high so low” pur métal qui brise toute carence, ne caresse plus, mais griffe, et se perd dans l’obscur de ses guitares saturées.

Au final peut être l’album le plus éclectique, mais aussi bien achevé que les autres, une étincelle de plus dans un feu de perfection, qui nous réchauffe encore le coeur et le corps.

Donc partageons tous ensemble dans ces temps de morosité, cette ambroisie qui nous parera d’un peu d’or.


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Lettre à un Etre

Les mots sont toujours les mêmes. Pour marquer la souffrance il n’y a pas assez de place sur une page. Alors je prends ma plume. Et je la mords si fort que les dents crissent, si fort que les mains, les doigts, les phalanges, se raidissent, blanchissent. Les mots ça ne raconte pas tout, ça ne peut pas tout dire. Et les larmes aussi, en fait aucune utilité les larmes, juste pour jaunir le papier, pour le vieillir, pour en faire de vieux artefacts. Pourtant quand on souffre, elles sont là, elles sont compagnes attractives, délicates, douces, salées, un goût présent sur la langue. Et de plus, quand tu pleures vraiment beaucoup, ça calme la soif, un mouchoir qu’on essore, et hop, dans un verre, et c’est repartit.

C’est quoi ma souffrance vous posez vous comme question ? Oh, une souffrance quotidienne, utile même, justifiée aussi. Je travaille dans un hôpital, service pédiatrie, pavillon des graves et longues pathologies. Voilà, vous commencez à comprendre…

Je suis docteur, médecin, pathologiste, soignant, et je finis pleurant, pleureur, et toujours seul. Dans mon service c’est l’hécatombe, sur une dizaine d’enfants, bien un mort, un décès, un abandon, un départ, par jour, par vingt quatre heures. La mort ; terrible, quand elle emmène l’innocence loin de nous, c’est brut, c’est fort, c’est … indicible quelque part, une part de nous qui part aussi à chaque fois, jamais de réconfort après. Car pour nous cela ne s’arrête pas là. Les parents, c’est notre charge aussi, notre poids, notre devoir, un instant dévorant, qui crispe les tripes à un point. Oui ces pauvres et éplorés parents à qui l’on doit annoncer la mort, ou la fin proche.

Alors le soir, j’écris. Des poèmes, des mots sans suite, qui riment, qui triment, qui « criment », qui griment. Mes textes ne prêtent pas à rire, ils ne prêtent à rien, ni à personne. J’aimerai me calmer enfin, trouver l’instant qui rime, et devenir enfin Thomas le rimeur, au lieu de Tom le pleureur.

« Des ombres cathodiques sur la peau
Blanche de trop
Des bleus, cathéters intenses plantés là
Des masques blancs sales tombés ici où là
Une chambre, à l’écart de la vie,
Et là un enfant, un petit d’homme, et pourtant
Ici plus qu’un homme : un souffrant. »

Ils sont plus que moi, ces enfants, ils sont plus que nous, plus que la vie elle-même. Des rires si forts encore, qu’ils n’en sont que plus beaux, peuplés de fleurs à chaque voix, peuplés de larmes aussi. Alliance de vie, alliance de mort, ici aussi siège la connaissance, le savoir, l’instantané.

Ainsi Florian, six ans, phase terminale d’une saloperie de cancer des os. Les derniers instants, nous sortant de la chambre, retenant les larmes, pas le droit de pleurer, pas encore, il faut pas. Les parents nous regardent, c’est l’instant. « Allez y…vite, plus vite… »Ai-je l’audace de dire me laissant un peu aller. Les regards sont au-delà de tout dans ces moments là, on accroche à peine les yeux, trop brefs, toujours baissés, toujours emmêlés de larmes.
Florian est souriant, sourire de soulagement, sourire de tristesse aussi, mais pas autant que cela finalement. Six ans, six années de souffrance, et enfin ça va s’arrêter. Et les derniers mots de Florian à son père : « pleure pas, stp, tu sais que j’ai été heureux avec vous. Mais tu vois, faut que je parte, vaut mieux que ça s’arrête comme ça. »
Et les regards qui se figent, les cœurs et les corps aussi. Comment on peut, comment à six ans tant de clairvoyance, de sagesse, de recul, de sincérité aussi. Le sens de la vie, c’est dans le sens de la mort, c’est ici et maintenant que je comprends, que c’est en acceptant simplement la réalité des événements que l’on se définit homme, et que l’on soit bien portant ou souffrant, un homme doit accepter. Des mots pour le dire ? Non, rien que du vent, le vent de nos larmes, parce que nous on oublie vite cet instant, on ne veut pas s’en souvenir. Il a trop de poids, trop massif sur le cœur, que cela écrase trop. Alors la mémoire s’oblitère, se cache, s’ignore, se refuse. Pourtant, il y a des restes, dans le cœur de ces parents, tout est changé, c’est définitif, irrémédiable. Et dans mes yeux, dans ma peau,, dans mon âme, un peu plus chaque jour, ces torrents de larmes creusent des canyons dans des régions désertes à jamais de mon esprit. Ça me bouffe, ça me casse, ça me détruit, et pourtant, j’y retourne chaque jour, chaque semaine, chaque moi, se succèdent, et je suis encore là, toujours plus que moi, et tellement moins aussi, chaque instant de telle densité est un cadeau qu’on ne peut pas refuser, même si ces cadeaux là personne n’en voudrait consciemment. On change, en mal, en bien ? je ne sais, mais c’est inestimable de se retrouver dans un endroit de soi, où la transformation est si rude, si forte, que l’on ne sait pas, que l’on ne sait plus, combien de temps encore tenir.
C’est la vie. C’est ma vie.

Patrick Duquoc (pant) 2003.


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Peut être pas…

peut etre pas de mes rêves dans ton coeur…
mais des pas de tes rêves vers mon coeur
est ce un espoir ou un souhait ?
un rivage à peine aperçu au fond d’une nuit peu claire

infecté par les larmes et les douceurs de ton amour
infecté par les armes et les sourires de ton amour

peut etre pas de mes rêves dans ton coeur
mais des silences qui prennent leurs heures
toujours je m’éclaire de la fraicheur de tes lèvres
en doux souvenir comme il se doit
pas d’autres traces dans mes horizons sur mes routes
délavées par les larmes elles sont maintenant pleines d’arbres
leurs feuilles cachent la couleur parfaite de leurs fleurs
leurs parfums éclatent comme des vents dans l’air céleste
mais où se trouve ton coeur ? encore si fort dans ce parfum de fleur

infecté par les larmes et les douceurs de ton amour
infecté par les armes et les sourires de ton amour

une drogue un silence un espoir une rive vers demain
un calme soupir comme l’extase quand tu prends ma main
seul dans la rue je me prends a trembler quand j’y repense
et mes pas s’accellerent, je cours, je vole loin de l’indifference

infecté par les larmes et les douceurs de ton amour
infecté par les armes et les sourires de ton amour


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Parfum

Elle laisse,
Délaisse,
Comme un parfum de rêve
Sur son chemin
Trop de larmes
Trop de larmes
Noyées dans un litre bleu
De mille lieux
De charmes heureux
Parmi les roses comme un soleil
Comme un détail
Mille roses dans un pétale
Trop de larmes
Trop de larmes
J’y vois comme un nuage
Et dieu dans ses cheveux
Comme un parfum subtil
Divin
Lanvin
Cardin
Et encore c’est tout
En vous
Que nous voyons fleurir
Comme un destin
Mystère, elle rit
Mystère, elle sourit
Les yeux, se plissent, je suis amoureux
Ses yeux, si bleus
Pourprés de soir, c’est langoureux
De noir, comme un espoir de me rendre heureux
Tu vis ainsi c’est tout pour moi pour toi pourquoi
Noyé comme dans l’eau de Lise est l’eau,
Hello
Live somewhere else in her beautiful eyes
And I want to cry
Elle rit
Sourit enfin
Les lendemains se brisent aussi et mille nuits n’en suffira
N’en souffrira
Subite est l’illusion de ma conduite
Ses yeux, c’est langoureux
Cardin
Tu m’étreins
Ce grand parfum, mille chemins
Me conduisent sur ton sein
Libre enfin
De rire
Du pire
Du meilleur c’est encore mieux
Te rendre heureuse
Comme un festin sans lendemain…


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Tango.Bruine

Et voilà l’effroi dans la nuit
Là aussi j’ai retrouvé l’angoisse qui me fuit
Dans mes artères l’aube détruit
Comme les images d’une laine sobri

Comment O souvenir te retrouver ?

Elle longe la rive et pleure aussi
Elle est comme brise et souffle lasse des larmes
In your arms along to me

O comment souvenir te retrouver sans la nuit ?

La peine s’y tisse comme ruine écorce mes chaînes
La peine s’y cache gomme chemise pur laine
Je confesse mes détresses mes faiblesses mes détresses

O comment sans la peine te retrouver ?

L’émotion sans visage qui gomme mes nuits
Colle ses pas au fonds de mes envies
Détrousse les paresses qu’un sourcil hisse si haut

Et voila l’effroi dans la nuit
Dans mes artères laisse la peine
Cheminer sans bruit
Like a stone
Effriter mes désirs qui s’en vont qui s’en viennent
Et laisser les mots parler du poids de mes chaînes

O comment sans la pluie retrouver ma mie ?

Elle est celle qui regrette
De ne pas pouvoir porter plus
De mon cœur isolé sans bruit
Elle est seule qui s’humecte
Les yeux quand les miens se ferment
Essoufflés par les larmes

O comment sans ma nuit retrouver son lit ?

Effroyable déroute j’ai le sang qui s’emmêle
Effroyable esbroufe qui me fait tenter d’être un homme
Mauvais blues mauvais trip dans mes veines font trop de bruits
Aucuns de mes maux ne s’enfuient
Alone Alone Alone
J’aimerai en mourir las en quête d’Esprit
Que tes bras caressent mes joues pleines de pluie
Lorsque la nuit tomberait et m’écraserait
Toi seule t’écarterais
Alone Alone Alone

O comment sans elle vais-je retrouver ma vie ?

Pant 2004-06-10


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Nous.Tango

sous les soleils
les étoiles qui crissent dans la douceur lointaine du soir
marquent le sol d’un rire dément mais tout reste incertain
tu me dis que le ciel est bleu mais les ombres qui tombent ?
j’ai fermé les yeux, fuck one I said, fuck it, les roses densifient leurs épines

une fois que je t’ai dit tout ça comment reprendre tout mes soupirs?
comment te dire que rien ne vaut le pire que nos mensonges finiront en rires
alors je les ai rêvés ces mots ces etrangers ces pauvres moitiées
je t’ai aimée comme on aime un désir un royaume un empire un souvenir
je t’ai aimée comme les étoiles aiment la tortue des Galops pas très gosses.

alors une bouteille, une seule assez grande pour enfermer là ma piété
ma souffrance et mes offenses, une bouteille ivre à se briser en mille tessons
et en trouver un seul qui ferait l’affaire, long et acéré, fin et aiguisé
lacérer les mots, lacérer les pages couvertes de mes dégouts, de mes passions, de mes illusions, de mes désirs fugaces.
lacérer la chair, l’espoir futile, le sourire matinal, et le chagrin solitaire
caresser ainsi le sang qui coule comme un tourment sur le mur de nos errances
caresser aussi le temps qui a passé entre nous marquant nos rides de mille tendresses.
une bouteille ivre comme l’hiver, saoule comme l’été, en quête d’eau, comme en quête de vie. enquête de silence comme enquête de maintenance.
en peu de mots reussite parfaite, vive les idiots.

C’est un Tango…


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Non désiré

Une vie, rien demandé, mais voilà l’enfant qui crie
Les années, les cris, l’alcool, les colères, les larmes
L’éveil des sens, l’éveil des pensées
Et encore la colère qui brise et les cris qui montent

Tant de fois je me suis soustrait à moi-même
Pour ne pas ajouter toute cette haine,
Cette violence dans mon sang
Qui aurait détruit aussi vite cet enfant

Mais enfant qu’est ce ? Ainsi des colères subies
Ainsi des vapeurs de haines entourés
Je suis tombé dans le roman noir a cinq ans
Tombé en chance dans l’imaginaire
Dans l’horreur écrite où se cache parfois des héros
Dans l’horreur écrite tout cesse quand on ferme les yeux
Quand on ferme le livre
Alors je suis resté dans les livres jusqu’au bout
Planqué derrière mes barricades
Toujours plus hautes, toujours plus hautes
Pourtant une fois, deux fois, mille fois
Encore vaincu je me retrouve au milieu des combats
Même pas un enjeu, plutôt la raison quelque part
La raison de la haine déclarée
Même si on aime son fils c’est peut être parce qu’on doit l’aimer
Froidement même si les soins sont de qualités
Infirmière plus que mère
Père agressé de jour en jour, se cache dans l’ivresse, tout au fond
Et voilà le décor planté, et voilà tous les maux qui se sont plantés dans mon cœur
L’enjeu, le prétexte, la raison de la guerre
Et voilà les rives de l’enfer
Quelques accalmies quelques trêves
Mais elles ne furent que brèves
Et l’éternelle lutte du pot de terre contre le pot de fer
Mais moi ce pot de terre je l’ai recuit aux feux de mes désirs
De mes colères, de mes désirs, de mes passions.
Terre est devenue pierre, pierre est devenu roc
Et là douze ans période néfaste me voilà mal
Cadenassé dans mon cœur, dans mon corps, dans ma tête
Tout était prêt d’éclater tout allait casser
Les rêves éveillés où je disparaissais rétréci en une unique boule moléculaire
Les battements de cœur qui s’affolaient qui faisaient trembler toute structure
Alors comme une boutade offerte par un camarade, comme une plaisanterie
Les mots viennent en renfort, et je commence à composer des bluettes, des pastiches
Des farces qui petit à petit deviennent force et obscurité
Qui commencent à purger mon âme et mon sang
Je commence à aimer le noir
Noir mon ami qui réchauffe mon cœur et étouffe la douleur
Cette soupape enfin crée je me permets de revivre un peu
Le trop plein peut s’évacuer et je peux rester humain
Enfin si je l’ai jamais été
Mais enfant ça non je ne connais pas, que dans mon regard sur les autres
Que dans mon regard sur mon fils
Voilà je vais arrêter là cette fois
C’est déjà assez perso, assez clair, assez lourd
Et si cela sort c’est qu’aujourd’hui c’est le dégoût qui m’anime
Le dégoût des gens, la perte de confiance, le retour en arrière sur cette enfance
Où je ne pouvais pas faire confiance, ou je ne pouvais pas aimer
Car les gens se haïssent, se testent, se détestent
Et moi j’ai mal, j’ai mal au cœur, j’ai mal en cette âme
Que j’ai eu du mal à construire
Et mon travail sur le net est une part de cette âme
Que l’on s’acharne à salir, à détruire.
Alors prenez plutôt un sabre, un couteau, une hache
Et que ça soit définitif ça fera moins mal…


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