Virginie 4

Sur tes mondes d’écorce pointent les ardeurs du désir
Envolent elles ta peau libre vers plus loin
Les ombres de ta peau.
Ocre,feu des abrugges pour mon sang,
S’effilent de tes seins des lacs de feu
Pleins de promesses contenues.
Si tes mains te sont libres
Parlent elles de moi?Comme une écorce mutine?
Et ces chaos de couleurs,bleus corporels,
Rouges opaques,et lutines transparences
Sait on jamais si …
Ce n’est pas une ombre qui court vers mon coeur.

Pant.2003.

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